Tout change et pourtant rien ne change

Et je le prouve. Il y a une grosse vingtaine d'années, Pierre Desproges conseillait, pour ne pas avoir d'érection intempestive, de penser que vous mangiez des moules mayonnaise tièdes sur une aire d'autoroute avec Jean-Claude Bourret expliquant le principe des montants compensatoires ! 
Eh bien, hier soir, j'ai trouvé l'équivalent de cette recette efficace : se fader Italie-Espagne avec les commentaires de Thierry Roland et Franck Lebœuf. Soit l'alliance improbable du poujadisme du plus bas étage avec un QI de bivalve, le tout au service d'une parodie de sport mou du genou entre des acteurs sur le retour et des hidalgos de pacotille (pardon Ana !).
Rajoutons à cela que Domenech pourrait bien rester (cf l'interview de Ribery dans L'Equipe) et là, je devrais envisager le Viagra© en intraveineuse si, d'aventure, j'avais besoin de prouver ma vitalité à une malheureuse !!!

Commentaires

Anonyme a dit…
il n'y a plus d'hidalgos omar!
por zeus.
bienvenu dans la fin du monde, plus de bombes, juste des hibrides apellés aujourd'hui "metrosexuales".
vas y cheri, le mondes rempli des malhereuses attentives, expansives, impatientes adeptes du bleu des vrais hommes t'attendent.

casi dos alenjadrinos...
olé?
maro a dit…
Ah, Anita, quand je déprimerai sur mes capacités à être un vrai homme (ce qui arrive souvent dans mes montagnes peuplées de femmes aux systèmes pileux aussi développés que le mien, qui ne suis pas en reste dans ce domaine, pourtant !!!), c'est à toi que je m'adresserai ! Mais tu le sais, toi, que je suis un lent !
Miguelito a dit…
Dis donc, toi, quien es EL MUY LENTO dans cette bande, c'est pas toi que je sache! Toi tou n'es qu'oun ersatz de lento.
Non mais.

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