La littérature française va mal. les subprimes, probablement....

Affligeant d'autosatisfaction éhontée. C'est à vomir ! Bernard-Henri, autrefois très bon, voire excellent, lecteur de Kant et Spinoza, se met de plus en plus au niveau de Marc, le sous-Lévy des têtes de gondoles chez Auchan !
Quant à Houellebecq, les mots me manquent pour désigner cet individu !

Commentaires

Anonyme a dit…
j'ai un amie écrivain et philosophe qui affirme "Platon ese grandisimo hijo de puta"

a voir...
pour ce deux individus s'est une évidence que celui qui a affirmé qu'"un artiste n'est jamais à l'auteur de son œuvre" ne s'est pas trompé, ce deux là ils ont oubliés qu'il n'ont pas d'œuvre.
la faute?
moi et tous les autres qu'achetons pour les dimanches après midi et les jours de plage du Gavalda et cia. Il faut reposer l'âme de temps en temps, Cioran épuise la réalité, c'est de la bonne compagnie et puis, on se ressource avec des artifices de survie.
ay Maro, que dificil lire la correspondance nombriliste de deux étrangers connus et l'oublier juste après!, tu m'as pourris l'après midi sale bête!
besazo lengüetazo
anita ansiosa y deprimida hoy
maro a dit…
Faut pas déprimer pour si peu, Anita ! je partage tout à fait ton avis sur l'inconsistance rafraîchissante de Gavalda, néanmoins. S tu veux reposer ton âme tout en lisant du bon, du très bon, je te conseille le recueil de nouvelles d'Etgar Kehret, "Crise d'asthme".
Tu m'en diras des nouvelles, c'est le cas de le dire !
Dabizz a dit…
C'est vrai que CA PUE.
Smells like bin spirit.
No wasting your time reading an ounce of a letter of a line of these pages.
Dabizz a dit…
Le public (n') a (pas) suivi : voir http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/
"
Annoncé comme le best-seller de l’automne, le livre-secret conçu par Flammarion/Grasset (la correspondance Houellebecq-BHL) n’avait d’exceptionnel que sa mise en place : près de 150 000 exemplaires, vendus aux libraires de force, et à l’aveugle (ceux-ci ne décolèrent pas). Il n’en fallait pas moins pour faire monter la mayonnaise, et espérer un retour sur investissement proportionnel à l’à-valoir versé aux auteurs (300 000 euros chacun selon la rumeur, 150 000 selon l'éditeur). Un mois plus tard, c’est la douche. 34 000 livres ont été vendus au 9 novembre, chiffre dérisoire si l’on considère la notoriété des intéréssés et les moyens médiatiques mobilisés (journal de 20 heures, émissions spéciales etc.) Les retours du BHL-Houellebecq seront donc colossaux. Et l’éditeur va devoir détruire, purement et simplement, des dizaines de milliers de livres. On mesure le coût financier, et écologique, de l’opération. Là encore, le chiffre des ventes fait mal : il est l’indice d’une mégalomanie éditoriale et littéraire à laquelle les prix, cette année (on sait que POL, éditeur exigeant depuis 25 ans, a toujours préféré la modestie à l’esbroufe, l’intelligence aux effets d’annonce), ont d'ailleurs montré l'inanité."

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